La Masterclass
Cutting up courgette - invest in sustainable food

par Roman Balzan

Chief Marketing and Brand Officer chez Alpian

Roman Balzan, Chief Marketing and Brand Officer at Alpian
How much does the impact of your diet weigh on your carbon footprint? How can you eat more sustainably? How to make an informed choice at the supermarket? And is there such a thing as sustainable food?

mais il est facile d’y répondre avec un peu de recherche et l’envie de vouloir changer. Dans le texte qui suit, j’ai essayé de vous donner mon point de vue sur certaines de ces questions de durabilité, sans garantie d’exhaustivité. C’est un sujet brûlant sur lequel beaucoup d’entre nous sont d’accord ou non, mais il y a trois choses incontournables sur lesquelles nous devrions tous nous accorder lorsqu’il s’agit d’adopter un mode de vie plus durable : réduire, réutiliser, recycler.

Si vous voulez réduire votre empreinte carbone, commencez toute idée de repas en vérifiant d’abord le calendrier des fruits et légumes de votre région.

Faites passer les produits saisonniers et régionaux avant la recette

Il fait toujours beau en Californie, mais n’oublions pas que nous vivons en Suisse.
Vous vous souvenez peut-être de ce plat génial que vous avez dégusté lors d’un dîner il y a trois mois ? Je comprends parfaitement que vous ayez envie de le reproduire et de montrer à vos invités vos talents culinaires. Cependant, si vous avez dégusté ce plat en juin et que nous sommes maintenant en novembre, vous devriez peut-être adapter la recette et envisager d’autres ingrédients. Chaque saison a sa gamme spécifique de produits, alors commencez par mettre ce concept en avant. Ne vous contentez pas de prendre une recette et d’aller faire les courses sans avoir consulté un calendrier saisonnier pour savoir ce qui est fraîchement disponible. Tout le monde sait qu’il n’y a pas de fraises en janvier et que l’on ne peut pas trouver d’asperges en septembre ; ce ne sont là que quelques-uns des nombreux produits que l’on peut acheter plus ou moins toute l’année et que la nature n’a pas prévu d’avoir toujours en saison. Cette demande autorisée de produits hors saison n’aide pas l’empreinte carbone.

En faisant vos courses au marché local, vous obtiendrez principalement des produits régionaux de saison, mais si vous n’avez pas le temps ou si vous préférez aller au supermarché, prenez le temps d’étudier l’étiquette « origine ». Si vous voulez réduire votre empreinte carbone, commencez toute idée de repas en vérifiant d’abord le calendrier des fruits et légumes de votre région. Trouver des produits de base qui se conservent facilement toute l’année n’est pas un problème, mais vous n’avez peut-être pas envie d’acheter des pommes qui sont stockées dans un entrepôt frigorifique pendant des mois, ce qui consomme beaucoup d’énergie. Vérifiez simplement avant de faire vos courses les produits qui sont disponibles en ce moment. Placez vos recettes dans le bon ordre saisonnier (hiver, printemps, été, automne). Ne commencez pas par une recette fantaisiste qui a l’air et qui sonne bien, commencez par les produits, frais et locaux que la nature a voulu que vous vous procuriez !

sustainable food cutting tomatoes during the summer

Choisir son combat

« The dose makes the poison » – Paracelsus. Let’s add some content and context to this important quote. Every type of diet has an impact on the planet in some shape and form, however, you can choose how big it is. The average European consumes about 65kg of meat per year which equals 1.25kg a week. The production of meat, especially beef, and lamb, leads to the most greenhouse gases and has a drastic impact on deforestation and water use. On the other hand, the production of soybeans (used mostly as cattle feed) and palm oil (now found in most processed foods) are the second and third reasons for rainforest deforestation. Even the production of healthy foods such as nuts, quinoa, and avocados has negative environmental impacts since they are often produced under questionable circumstances.

So are we all doomed to adapt photosynthesis to have a liveable planet in the future? No! All these facts I just mentioned are to demonstrate that there really is no diet that harms no one or nothing. Like I said before, you can choose how big your impact is or the dose that makes the poison. If you are a meat lover maybe reduce your consumption: instead of eating 3-4 times a week a meat-based meal only do it once or twice. Be conscious about your consumption: Was your sandwich this morning with ham? Do you need bacon in your salad? All these little things add up over the year. You can’t live without your avocado toast in the morning? Eat it once a week and it will taste better because you are looking forward to it, and also try out new things. Quinoa grows in Europe too. It might be a bit more expensive but definitely has a better impact on the planet.

Vous ne devez donc pas tout faire en même temps, mais commencez par vérifier l’impact de certains de vos aliments à l’aide d’un calculateur d’empreinte carbone. Vous seriez surpris du résultat. 100g d’avocats du Pérou ou 100g de poulets biologiques de Suisse – lequel a le plus grand impact ? (Spoiler : le poulet !)

Ne pensez pas que parce que vous êtes végétalien, vous êtes totalement exempté. Vérifiez les ingrédients de vos falafels préfabriqués ou de vos substituts végétaliens à la viande, beaucoup contiennent de l’huile de palme, alors pourquoi ne pas préparer vous-même vos substituts végétaliens la prochaine fois ? Personne ne peut être à la hauteur de tous les conseils et de toutes les nouvelles, mais vous pouvez appliquer quelques règles empiriques à votre alimentation quotidienne : mangez frais, local, de saison, le moins transformé possible et une variété de produits. Vous pouvez même vérifier votre impact carbone sur votre téléphone portable.

Environ un tiers des aliments achetés en Suisse sont jetés. Tout le monde peut réduire considérablement son empreinte carbone en n’achetant que les aliments qu’il va réellement consommer.

Soutenez votre marchand de produits locaux

Jusqu’à présent, nous avons abordé la question de savoir quand acheter certains aliments et à quelle fréquence les consommer. Mais où acheter des aliments en général ? Le choix le plus pratique est bien sûr le supermarché du coin, mais est-ce le choix le plus durable ? Les achats en ligne sont-ils mauvais ? Quelles seraient les alternatives appropriées ?

Commençons par le commencement. Avant d’acheter de la nourriture, assurez-vous que vous en avez vraiment besoin. Environ un tiers des aliments achetés en Suisse sont jetés. Tout le monde peut réduire considérablement son empreinte carbone en n’achetant que les aliments qu’il va réellement consommer. En ce qui concerne les supermarchés, le choix est assez large en Suisse. Les deux plus grandes chaînes ont leurs propres programmes pour réduire l’empreinte carbone de leur chaîne d’approvisionnement. Au supermarché, c’est à vous de faire le choix d’acheter des produits locaux et de saison. Faites vos recherches et prenez vos décisions en connaissance de cause.

Comme indiqué précédemment, le marché local frais est le meilleur choix. Acheter des fruits et légumes sur les marchés vous permet de découvrir des choses que vous ne trouveriez pas normalement dans un supermarché ordinaire, avec des variétés de produits différentes dont vous ne soupçonnez peut-être même pas l’existence. Si vous cherchez une alternative aux supermarchés pour vos aliments de stockage à sec, allez voir les magasins de vrac. Les produits ne sont pas emballés et vous pouvez réduire les déchets plastiques en apportant vos propres contenants.

Et si vous faisiez vos courses en ligne ? Les études sur ce sujet ne sont pas très claires et cela dépend vraiment de ce que vous achetez et de la rapidité avec laquelle vous souhaitez être livré à votre domicile. Remplir votre réserve sèche d’aliments biologiques durables que vous ne pouvez pas trouver au supermarché local peut réduire votre impact. En revanche, commander des produits frais et surgelés livrés le plus rapidement possible peut augmenter votre impact. Comme toujours, c’est à vous de choisir !

Note: This article was first published on the EHL Insights blog

Cet article fait partie d’une série d’articles qui propose au public des alternatives durables pour améliorer notre environnement, nos sociétés et le monde en général.

Since its inception, sustainability lies at the core of Alpian’s vision for a better world, and we have taken steps to become a part of the solution. As an organization, we have committed to operating in a sustainable manner by adhering to the highest global standards. For instance, we have woven tangible and meaningful forms of carbon capture and sequestration into the Alpian experience. As a means to contribute positively to the environment.

Restez à l’écoute pour de plus amples informations à ce sujet.

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À propos de l'auteur

Roman Balzan

Roman est Chief Marketing and Brand Officer chez Alpian, la première banque digitale premium de Suisse agréée par la FINMA, aux services de banque privée, où il dirige aussi le programme d’adoption de l’IA à l’échelle de l’entreprise.

Titulaire d’un Master en économie de l’Université de Saint-Gall HSG, il a construit sa carrière entre entrepreneuriat et direction de marque : cofondateur de Suxedoo.ch, Programs Lead pour le marketing de la marque employeur chez Google en EMEA, puis lancement du premier marché européen de Lime, la Suisse, avant de diriger le marketing et la marque de Lime en EMEA. Il a un jour parcouru 2 300 km sur le Chemin de Saint-Jacques avec son chien Nelson, de Saint-Gall à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Il signe le volet IA de l’éditorial hebdomadaire d’Alpian, sur le visage humain de l’IA dans la banque.

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